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Galerie Verticale |
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Thomas Corriveau
Les ouvres réunies sous le titre Autofictions sont le résultat d’une série d’opérations où interagissent photographie, dessin, peinture et impression numérique. Thomas Corriveau choisit d’abord une image préexistante qui le touche particulièrement (un tableau ou une photographie) et y intègre son propre visage. Il procède à une division de cette image en composantes colorées distinctes qu’il redessine une à une patiemment. Réassemblant par la suite ces dessins à l’aide des outils informatiques, il obtient une image entièrement refaçonnée qui s’affirme comme une totale réappropriation par l’artiste, tant le geste du dessin y est omniprésent. Son visage s’insinue ainsi dans une série d’images empruntées à l’histoire de l’art ou à la culture populaire et la figure de l’artiste devient une unité malléable qui se prête à diverses modulations narratives. Né à Sainte-Foy en 1957, Thomas Corriveau a obtenu une maîtrise en beaux-arts de l'Université Concordia en 1988. Il est depuis 2002 professeur à l'école des arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal. Ses travaux sont exposés de façon régulière depuis le début des années quatre-vingt, tant au Québec qu'à l'étranger. Entre l'horloge et le lit, 2007, imp. à jet d'encre sur toile, 182 x 141 cm Noyade, 2008, imp. à jet d'encre sur papier, 96 x 120 cm
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