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Saison 2008-2009
7 septembre au 18 octobre 2008
Vernissage le 7 septembre 2008
Espace 1
Jocelyn Philibert
Des arbres dans la nuit

Jocelyn Philibert projette une lumière à la fois onirique et intimiste sur les végétaux. Émergent du réel, ses arbres sont à l’origine des sujets recueillis au Jardin botanique de Montréal ou à Saint-Jean-Port-Joli ou même parfois lors de simples promenades urbaines. Ainsi, saisis dans une ambiance nocturne, Philibert créé des nuances et des tonalités étranges aux arbres.  Le flash métamorphose les branches et les feuillages remodelant ainsi la masse végétale en une beauté inquiétante. Ces sources lumineuses inconnues produisent des effets d’ombre qui dynamisent le sujet. Ces paysages féeriques semblent vouloir nous révéler un secret par leur silence lumineux.

Du 7 septembre au 18 octobre 2008
Vernissage le 7 septembre 2008
Espace 2
Simon Bilodeau
Vois comme c’est beau
Vois comme c’est beau invite le spectateur à regarder et analyser son environnement au delà des apparences souvent harmonieuses. L'exposition reflète la réflexion de l’artiste sur la société occidentale d’aujourd’hui, où chacun se soucie uniquement de sa vie, où de réelles tragédies humaines coexistent avec un mal de vivre généralisé. Bilodeau nous parle d’un monde où le beau est détruit : la nature, la dignité humaine, le rêve et tous les possibles. Dans un style toujours très graphique et soigné où le dessin de précision s'impose, il continue d’explorer les possibilités infinies du noir et du blanc, des textures et du motif dans une volonté de créer une installation composée d’un arc-en-ciel et d’arbres brisés, de tableaux aux compositions relevant de l’inquiétante étrangeté.
Du 2 novembre au 13 décembre 2008
Vernissage le 2 novembre 2008
Espace 1 et 2
Collectif
Avoir la main malheureuse

Commissaire Marjolaine Bourdua. Artistes. Martin Chagnon, Simon Gaudreau, Anna Byskov et Junior.  La notion de  maladresse apparaît à travers différents aspects liés à la poïétique : la maladresse dans le faire, dans le discours, dans l’abandon ou dans la tentative de contrôle de certains gestes, etc. Les modes de représentation qui s’en dégagent sont susceptibles d’évoquer des formes de défaillances qui sont étroitement liées à la notion d’expérimentation. Bourdua souhaite développer avec les artistes un espace de réflexion commun où ils tenteraient de problématiser la notion de maladresse à travers nos pratiques individuelles.  

 

Du 11 janvier au 21 février 2009
Vernissage le 11 janvier 2009
Espace 1
Sylvain Baumann
A condition
Baumann explore la conductivité de l’environnement. Ses inatallations, parfois d’envergure architecturales, s’intéressent aux éléments architecturaux, ouvrent des points de porosités dans les limites spatiales, temporelles ou conceptuelles des espaces investie. En créant ainsi des passages virtuels entre ici et l’ailleurs, il propose une vision de l’épaisseur de notre environnement qui généralement se donne à voir en surface : en amenant le spectateur à considérer l’envers et les infrastructures de l’environnement, il propose de redessiner les contours de l’endroit.
Du 11 janvier au 21 février 2009
Vernissage le 11 janvier 14h
Espace 2
Collectif
Voie Vois Voix

En tant que groupe, nous avons voulu privilégier la multiplicité des types d'interventions que nous avons articulées autour des thèmes généraux de la distance, du lien, de la présence et de l'absence, de la rencontre...  Nous saisissons une occasion de se lancer collectivement dans l'imperfection, dans ce qu'on ne peut pas contrôler individuellement. Il s'agit d'actions que nous effectuerons collectivement dans un espace de temps donné, parfois simultanément, parfois en différé, tout en permettant à chacun de l'exécuter de façon originale et différente. Nous pouvons en quelque sorte être ensemble et avec nous-mêmes.  Qu'est-ce que l'expérience de vivre et créer loin de l'autre, comment communique t-on, comment peut-on travailler ensemble, comment peut-on vivre une relation de proximité lorsque l'échange physique dans un même espace ne peut avoir lieu?

 

 

Du 8 mars au 18 avril 2009
Vernissage le 8 mars 2009
Espace 1
Pascal Caputo
Mes Googles
À l’intérieur de ce contexte espace-temps qu’est le « Web » la symbolique des icônes et images populaires est interprétée et remplacée souvent au profit de l’hyperconsommation. Leurs fonctions iconiques initiales évoluent  et se dissous à travers une multitude de sens et de symboliques de l’image. C’est l’interaction entre ces images de différents contextes et leur nom commun qui int/resse Caputo. Ce phénomène existentiel est de l’ordre de la reconnaissance symbolique initiale des icônes et images populaires. Ainsi, la série de peintures intitulées Mes Googles est une proposition dans laquelle plusieurs images issues d’un même nom y sont représentées en peinture. 
Du 8 mars au 18 avril 2009
Vernissage le 8 mars 2009
Espace 2
David Diviney
The Near Beyond
Diviney nous propose des sculptures qui reprend des thèmes la culture populaire et  ruraux. Il  offrira une série d’œuvres qui explorent la relation objective entre la forme narrative, l’humour et les constructions de la parodie.
Du 3 mai au 13 juin 2009
Vernissage le 3 mai 2009
Espace 1
Virginie Laganière
Figures de l’indicible
Poursuivant depuis quelques années une recherche expérimentant l’aménagement du territoire et la perception de celui-ci Laganière propose un mode de lecture du paysage insolite. Contours du réel  cherche à s’éloigner des préceptes rationalisant l’idée du territoire pour mettre en relief des conceptions plus insaisissables qui sont de l’ordre de la croyance et de la sensation. Elle use de techniques liées au travail d’enquête, la photographie et l’enregistrement sonore/vidéographique endossent le statut de médiateurs entre les lieux visités en périphérie urbaine (zone de repérage) et la configuration spatiale que prend l’installation en galerie.
Du 3 mai au 13 juin 2009
Vernissage le 3 mai 2009
Espace 2
Andréanne Fournier
Siamoises
L'intervalle constitue l'objet central de la recherche artistique de Fournier. Il touche tout ce qui ce situe entre les choses; il est ce qui relie et ce qui les sépare à la fois. Au lieu d'un vide ou d'un creux, c'est un espace actif. Le travail de fournier investigue les étapes intersitielles qui constituent ordinairement des éléments passifs du dispositif filmique afin d'en faire des éléments constructifs de l'oeuvre prenant activement part à celle-ci.