September 6 to October 17, 2009 Opening on September 6, 2009
Space 1 and 2
Collective
Warm and Cold
(in French) Commissaire : Anithe de Carvalho Artistes : Hélène Brunet Neumann, Pascal Caputo, Jacques Desbiens, Pierre Gendron et Lisa Tognon. Au nombre des multiples déchets produits par les activités humaines, on compte le gaz carbonique. Rejeté dans l'environnement, avec tous les autres polluants, le CO2 provoque un effet de serre, la température de l'air ambiant augmente et la planète se réchauffe. Si au moins, le temps pouvait faire son œuvre et renverser la vapeur! L’art, non plus, ne semble pas pouvoir nécessairement grande chose dans ce conflit écologique.
November 1 to December 12, 2009 Opening on November 1, 2009
Space 1 and 2
Evergon
Passion's Plays
Commissaire : Karl-Gilbert Murray. De réputation internationale, Evergon présentera en exclusivité la série Jeux de la passion présentant un corpus de photographie de 12 photos impression chromira (152,40 X 111,76) et pour la première fois dans le travail d’Evergon une projection vidéo de 90 minutes. Appartenant à la génération qui a transgressé la photographie traditionelle, incorporant à celle-ci des touches de travail fait à la main et créant des mises en scène fictionnelles, il présentera de nouvelles images de couples qui expriment toujours ses préoccupations sexuelles construite socialement, de genre-féminin ou masculin mais également des images chargés de réflexion sur l’essence de l’esthétique corporelle.
January 17 to February 27, 2010 Opening on January 17, 2010
Space 1
Christian Messier
La forêt s'en vient
Christian Messier est un artiste peintre qui travaille avec une forme d’humour et, qui pourtant prends sa pratique très au sérieux. Également artiste performeur, il s’ est interrogé sur ce que seraient les nouvelles contraintes logiques de sens propre à l’art de l’action si il n’aurait plus de contrainte physique. Il présentera une série de tableaux de peinture à l’huile illustrant diverses performances inconcevables. L’artiste s’inspire de différentes sources d’images (encyclopédie, dictionnaire illustré, revue, etc.) . Il est rarement le sujet du tableau, l’important est de rendre l’esprit de la performance par l’image en utilisant les vertus de la représentation pour permettre à ses performances impossibles d’exister.
January 17 to February 27, 2010 Opening on January 17, 2010
Space 2
Dustin Wilson
Reversion to the Original Point
Dustin Wilson propose une série de dessins encadrés et des projections animées avec une trame narrative spéculative qui questionne l’avenir du Nouveau Brunswick. Le travail sera présenté sous trois échelles. La macro qui représente le paysage d’une grande distance sur une grande période donc l’histoire est dite par un grand dessin ressemblant aux paysages topographiques de régions importante du Nouveau Brunswick . Le médius qui représentera l’interaction de l’être humain sur son milieu et le micro qui est plus sur l,individu et l’anecdotique. Reversion to the Original Point a été produit à l’aide du financement du programme Québec-Nouveaux Brunswick d’artiste en résidence en collaboration avec le Conseil des arts du Québec.
March 14 to April 24, 2010 Opening on March 14, 2010
Space 2
Martin Lord
Architectures
Les sujets des dessins de Martin Lord paraissent étonnés de leur propre condition d’image. Le décor, ou plutôt le repère géographique, puisqu’il en faut un, c’est le monde; celui de la classe moyenne, des « citées dortoirs » ou des petites villes anonymes de banlieues. Le pavillon y est montré comme un symbole de possible accession à la propriété, une marque de réalisation. Ce type d’architecture, en plus d’être décor, apparaît comme un prolongement du trait qui dessine les personnages réifiés.
G.H.
« Le suburbain n’est pas envisagé comme une « banlieue » ou comme ce qu’il y aurait « à coté de la ville ». Ici, ce qu’il y a « sous la ville », ce sont les maisons. Me maison interroge la relation qui existe entre les parties et le tout, en offrant un accès direct à la composition, division et subdivision de l’urbain. La maison est un morceau de la ville, l’escalier est un morceau de la maison, l’enfance est un morceau de la vie. L’aspect négatif ou péjoratif de l’expression «suburbain » prend ici une autre dimension : si la maison est plus petite que la ville et l’enfance antérieure à l’adulte, la maison n’en est pas moins essentielle à la ville et l’enfance fondamentale à l’adulte. »
Sarah Bendaoud
Mélangeant souvenirs et phantasmes, l’exposition Me maison décompose la maison de banlieue. Les dessins tracent, tel un télescopage, un découpage, cette « maison de rêves ». Piquant dans plusieurs langages picturaux de la bande dessinée au Bauhaus, la maison est tronquée, explosée, enfumée, les éléments qui la composent sont isolés pour devenir des icônes énigmatiques issues d’un jeu géométrique de formes et de matières. Dans un premier temps, la maison est générique: une presque cabane qui se présente sous un éventail de modifications. Ensuite, il y a cette maison de nos adolescences, celle qui est unique comme toutes les autres.
Martin Lord vit et travaille entre Montréal et Paris. Après avoir terminé un baccalauréat en arts à l’UQAM et un séjour d’étude à l’ École Supérieur des arts décoratifs de Strasbourg, il séjourne dans la région de Paris. Il participe à plusieurs expositions collectives. Il a présenté les expositions solos Difficile de faire ça à la Galerie d’art de Créteil à Créteil et On y est presque présentée au Château de la Roche-Guyon en France. À Montréal, il a notamment participé à l’exposition Expo-sport présentée par la galerie Dare-Dare et sera en résidence à Caravanserail au printemps 2011.
May 9 to June 19, 2010 Opening on May 9, 2010
Space 1
Bruno Gareau
Festive Deaths
Bruno Gareau a établi sa pratique picturale sur un contenu extrinsèque à la peinture afin de développer une méthode de réflexion critique sur la contemporanéité et l’hypermédiatisation. Il récupère donc les images qui nous sont constamment imposées pour les récupérer dans le champs de la peinture et ainsi poser une critique et un questionnement éthiques sur celles-ci.
May 9 to June 19, 2010 Opening on May 9, 2010
Space 2
Dominic Papillon
Anathema
Le travail de Dominic Papillon aborde principalement la dimension spectaculaire de la représentation. Pris dans son acception la plus générale, le terme spectaculaire désigne ici avant tout « ce qui parle aux yeux, en impose à l’imagination (1). ». Nous qualifions de spectaculaire l’évènement ou l’objet qui nous étonne et nous saisit soit par son intensité visuelle, son ampleur physique, par le caractère insolite ou merveilleux de ce qu’il représente. Nous sommes captivés par l’expérience que nous avons de cet objet dans la mesure où celui-ci sollicite nos sens et subjugue notre entendement. Nous lui attachons du plaisir et très certainement de la fascination. Cette dite fascination que nous éprouvons pour certains objets, cette vive influence qui nous lie à l’objet tant par le désir que l’inquiétude ou la curiosité est au cœur des préoccupations de l’artiste. Qu’il soit question d’être séduit ou répugné, d’être conforté, apeuré ou que notre sentiment demeure ambivalent, le lien avec l’objet persiste. Ainsi, le pouvoir qu’exerce sur nous « l’objet » constitue une notion clef dans l’œuvre de l’artiste.
« Je m’intéresse à tout ce qui de manière souvent abusive tente de captiver notre regard et notre intérêt. L’aspect clinquant des objets de parure ou de festivités, les reproductions d’icônes religieuses ou artistiques, l’embellissement de certains symboles patriotiques, la prestance du monument : voilà autant de sources d’inspirations qui forment la base de mon langage artistique. »
C’est donc d'abord et avant tout dans une logique de l’apparence et de l’artifice, dans une logique de l’étonnement et du saisissement des sens que le travail de l’artiste tente de s’inscrire matériellement et symboliquement.
Avec l’œuvre Anathema, terme latin habituellement traduit par « offrande votive », l’artiste explore conjointement les thèmes de l’idolâtrie, de la séduction et de la fête. Puisant autant dans l’imagerie traditionnelle de l’iconographie catholique que dans la culture populaire, il s’inspire des divers apparats qui habituellement accompagnent ce type d’évènements et de lieux.
Dominic Papillon
(1) Le petit Robert, Dictionnaires Le Robert, Paris, Juin 2000, p.2389.
June 16 to June 20, 2010 Vernissage & performance with Magali Babin, June 16 at 9pm. Cancelled in case of rain
Space 1
Jérôme Joy
nocinema.org
Événement hors les murs Maison des Arts de Laval 1395, boulevard de la Concorde Ouest, Laval Métro Montmorency
nocinema.org est une application en ligne développée par Jérôme Joy. Ce projet est un documentaire/fiction en ligne et une série d’interludes pour le web, dont les déroulements ne sont jamais identiques. nocinema.org est en quelque sorte un cinéma improbable et un film sans début ni fin, sans acteurs ni scénario, excepté les histoires que nous pouvons nous construire en suivant le fil des images et des sons streamés. nocinema.org est un système automatisé construit sur des processus de sélection de streaming webcams en direct autour du globe, captant des "plans" dans différents lieux, panoramisés et temporisés par le montage généré en ligne. Les sons, organisés à chaque fois selon des mixages calculés en direct, proviennent d’une base de données sonores continuellement alimentée et mise à jour par une équipe de complices : Magali Babin, DinahBird,Christophe Charles, Yannick Dauby, Chantal Dumas, Jérôme Joy, Luc Kerléo, Alain Michon, Chantal Dumas, Emmanuelle Gibello et Jocelyn Robert.